État d’Urgence : Il est urgent de désobéir !

caméra surveillance prisonLa chute du Pacte de Varsovie devait entraîner le monde dans un élan de démocratie, de liberté, d’équité et de solidarité. Hélas, il n’en est rien. Au contraire, les disparités n’ont jamais été aussi fortes. Les pays pauvres restent dominés par l’oligarchie occidentale, laquelle n’hésite pas à piller les ressources des autres pour s’enrichir honteusement. Dans les pays occidentaux, l’écart entre pauvres et riches ne cessent de s’accentuer, plongeant une partie de la population dans les bras des partis populistes, écœurée par les manœuvres politiciennes et les promesses non tenues. Les injustices et la loi du plus fort restent de mise dans notre société tant idéalisée par les néo-libéraux, lesquels décident du sort des peuples, à l’abri de leur parlement Européen. Aujourd’hui, il est temps de nous libérer de ce joug capitaliste inhumain, où l’argent vaut plus que la vie et la dignité humaine. L’exploitation des prolétaires par des patrons millionnaires, amis des politiciens qui nous dirigent, ne doit pas rester la règle dans une société qui se doit d’être plus égalitaire.

Comme le clame l’association des No Borders, nos élites et nos frontières sont devenues nos prisons, tant sur le plan matériel que sur le pan spirituel. La lutte des classes prônée par le regretté Karl Marx ne doit pas oublier la lutte des peuples dans leur quête d’une vie meilleure, au delà de la peur et des préjugés. Luttons avec nos frères et combattons les inégalités, faisons de cette Terre un espace de liberté, de fraternité, et faisons en sorte à ce que les richesses soient mieux partagées.

Dans la rue, montrons notre force, montrons aux fascistes qu’ils ne passeront plus, que les étrangers et les migrants sont nos amis. Occupons les places, bloquons les moyens de communication, faisons nous entendre devant les ministères, les mairies ou tout établissement représentant cette autorité injuste et totalitaire. Main dans la main, luttons pour celles et ceux qui n’ont plus la force de marcher, résistons à cette tentation du repli sur soi et avançons pour faire tomber ce gouvernement aux ordres de Bruxelles et des banques. Podemos, Syriza et d’autres mouvements nous ont montré le chemin d’un monde plus juste, plus équitable et surtout plus proche de celui prôné par les grandes figures de l’humanisme, d’Indira Gandhi à Martin Luther King en passant par Nelson Mandela.

Cette société est devenue notre prison. Libérons-nous !