Données certaines

Pour annexe de quelques précédents articles (ici ou ) et pour apporter un éclairage scientifique concordant à nos ressentis depuis le début de cette pandémie, ci-après quelques données certaines, suivies d’un extrait paru dans la revue de biologie ORGANISMS, n°4, le 01 novembre 2020.

Selon les communiqués de presse officiels (Santé publique France), les cas positifs de covid-19 en France au 22 novembre atteignaient 2 140 208, dont 2 091 476 guérisons. On dénombre à ce jour 48 732 décès depuis le début de l’épidémie (au 22/11/2020). Point positif ? La plupart des porteurs sont aujourd’hui « asymptomatiques ».

À titre de comparaison — et sans remettre en question la gravité de la situation actuelle — à la même période, en 2017, on dénombrait 606 000 décès en France, toutes maladies confondues, avec un taux de mortalité de 930 décès pour 100 000 habitants. En outre, l’épidémie de grippe hivernale amorcée fin 2016 a entraîné un pic de décès exceptionnel en janvier 2017 : 68 145 décès en France métropolitaine ce mois-ci (Source : INSEE).

C’est sur la base de ces données…

Que les libertés constitutionnelles sont aujourd’hui suspendues ; que la population est terrifiée ; que la vie sociale est annulée et que la santé mentale et physique des femmes et des hommes est gravement menacée !

ORGANISMS n°4, extraits (p. 6) :

Parce que les autopsies ont été limitées ou interdites dans de nombreux pays (comme en Italie jusqu’en mai 2020), un test COVID-19 positif a été jugé « suffisant » pour expliquer les résultats cliniques ; les autres comorbidités importantes ayant été écartés comme causes de décès. »
– Organisms n°4, What We Have Learned and What We Still Do Not Know about COVID-19, Novembre 2020.

Journal des sciences biologiques, ORGANISMS est une revue en ligne en accès libre et révisée par des pairs qui publie des articles de la plus haute qualité dans les domaines de la recherche fondamentale, théorique et clinique.

Cependant, une réévaluation des taux d’incidence réels et un réexamen critique des pathologies concomitantes a permis aux scientifiques d’estimer que le taux de mortalité par infection pourrait être nettement inférieur à celui généralement rapporté par les médias, probablement en moyenne autour de 0,6%. Un commentaire récent dans Nature suggère qu’« un nombre d’études menées dans différentes régions du monde ont estimé les IFR (taux de mortalité par infection) dans une fourchette de 0,5 à 1% » (Mallapaty, 2020).

Sur la gestion de l’épidémie (mesures politiques, non pharmacologiques, assignations à résidence, etc.) : l’utilité du confinement a été remise en question et fait toujours l’objet de débats (Melnick et Ioannidis, 2020), principalement car plusieurs pays (Japon, Suède) dans lesquels ces mesures n’ont pas été adoptées (ou adoptées dans une moindre mesure, comme au Danemark) n’a pas montré d’augmentation significative des taux d’incidence ou de mortalité dus au virus.

Une caractéristique intrigante du virus est la rareté des symptômes chez la grande majorité des patients (60-70%) avec moins de 30% nécessitant une hospitalisation. Selon différents rapports, seulement 3,4 à 10% des personnes infectées développent un syndrome de détresse respiratoire aigu sévère (ARDS) nécessitant des soins intensifs (Grasselli et al., 2020).

> In ORGANISMS, Journal of Biological Sciences, n°4 (01/11/2020).

Sources & références :